Députée de la 2ème Circonscription de Seine et Marne
Ancien Maire de Nemours

Lutter contre les actes de vandalisme commis sur les réseaux de fibre optique

Le développement de la fibre optique est essentiel pour l’attractivité de nos territoires. Les actes de vandalisme commis sur ces installations sont inacceptables et doivent être rigoureusement sanctionnés. De nombreuses communes de la circonscription, rurales pour la plupart, ont fait les frais de ces vols à répétition qui ont généré des longues interruptions de communication internet privant parfois des entreprises de toute possibilité de travail.

C’est la raison pour laquelle je soutiens la proposition de loi de déposée par mon collègue Robin REDA, député de l’Essonne à ce sujet.

En effet, la crise sanitaire nous conduit à repenser notre manière de travailler en développant pour ceux qui le peuvent, le télétravail. C’est à mon avis une très bonne chose pour les territoires comme la Seine-et-Marne d’attirer ces emplois plutôt qu’en les laissant se développer à Paris.

Pour autant, les dégradations et destructions intentionnelles empêchent cette mutation de l’activité. Elles sont d’ailleurs d’autant plus désagréables pour les utilisateurs abonnés qui se retrouvent privés de téléphone et d’Internet pendant plusieurs jours.

C’est pourquoi il est indispensable de dissuader toute entrave à la pratique du télétravail ainsi qu’à la sécurité numérique, par la sécurisation renforcée des réseaux internet et fibre optique.

Je partage donc l’idée d’introduire une circonstance aggravante au délit en portant à cinq ans d’emprisonnement et 75.000 euros d’amende les sanctions encourues lorsque la dégradation est commise à l’encontre d’un équipement permettant le fonctionnement d’un réseau de fibre optique.